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Soyez avertis que cette section aborde des sujets en lien avec des comportements coercitifs, agressifs, voire violents. Si vous ne désirez pas lire sur ces sujets, nous vous encourageons à retourner à la page d'accuil. Pour des informations sur les enseignements d'autres confessions sur la liberté religieuse et les obstacles interprétatifs des écrits d'autres confessions à la libération de comportements coercitifs, veuillez veuillez visiter la page sur la liberté de conscience.

Le biblicisme littéraire s'agit moins d'une croyance que d'une pratique, spécifiquement la lecture régulière voire quotidienne de la Bible de David Martin 1744 ou d'une autre version de la Bible du Refuge huguenot et du premier Réveil du Canada francophone du XIXème siècle comme littérature. Surtout si les écrits de la religion du lecteur nient explicitement l'autorité de la Bible pour aujourd'hui ou si le lecteur la lit seulement comme littérature patrimoniale de la francophonie, cette lecture influencera possiblement peu son code moral et limitera plutôt son influence au niveau littéraire.

 

Si le lecteur croit toutefois même juste en la possibilité de l'autorité de la Bible pour aujourd'hui, cette croyance, aussi faible qu'elle puisse paraitre à la première vue, peut l'inspirer suffisamment pour y adhérer fermement ; mais car il croirait non pas en la certitude mais seulement en la possibilité de cette autorité pour aujourd'hui, il ne pourra normalement pas formaliser son adhésion à la foi protestante.

Une église protestante permet normalement seulement à un membre en règle titulaire d’une carte ou son équivalent (comme un membre qui apparait sur une liste de membres) à participer à ses rencontres administratives, à voter, et à être élu. À part ça, elle permettra normalement au public de contribuer aux fonds de l'église et de participer à toute ses activités de caractère non administratif. Lorsque cette personne participe pleinement aux activités de cette église au degré que l'église le permet aux non membres, les membres peuvent venir à le considérer comme un « ami de la foi », des amitiés peuvent se former, et ce non membre pourrait se tourner vers ces amis en cas de difficultés dans sa vie. Alternativement, il peut se limiter à la lecture et à l'adhésion aux lois sociales de la Bible dans sa vie privé sans participer aux activités protestantes.

 

Surtout lorsqu'il croit non pas en la certitude mais seulement en la possibilité de l'autorité de la Bible pour aujourd'hui, il supplémentera parfois le biblisme littéraire par l'universalisme moralou une autre croyance.

Vous pouvez installer une application de la Bible de David Martin 1744 dans votre appareil Android aussi.

Liberté dans l'enfance et le mariage

Une personne qui croit non pas en la certitude mais seulement en la possibilité de l'autorité de la Bible pour aujourd'hui pourrait contraindre son enfant ou encourager son conjoint à lire la Bible, mais elle aura normalement peu de motivation pour promouvoir une croyance en la Bible.

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Et le second semblable à celui-là, est : tu aimeras ton prochain comme toi-même.

(Matthieu 22:39)

Si toutefois cette personne viendrait à croire certainement en l'autorité de la Bible pour aujourd'hui et adopterait la foi protestante, la Bible-même promeut la liberté religieuse. Quoique la Bible ne formalise pas la liberté religieuse dans la famille, dans le mariage, et dans la société dès un âge spécifique, chaque église protestante adopte ses propres règles à cet égard. Les églises protestantes le fixent normalement à entre douze et quinze ans selon l'église.

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Jusqu’à l’âge de maturité, les enfants sont sous la direction de leurs parents. À l’âge de maturité, ils peuvent déclarer leur foi comme une conviction et être enregistrés comme jeunes chrétiens, que leurs parents soient chrétiens ou non. Les enfants sous l'âge de maturité, de parents chrétiens, qui souhaitent assister aux réunions et s’associer avec les amis en tant que chrétiens peuvent le faire dans certaines églises tandis que dans d'autres, ils ne pourront toutefois pas communier. Si des parents non chrétiens permettent à un enfant sous l'âge de maturié d’assister aux réunions chrétiennes, et en fait, d’être chrétien, cela peut également être permis dans certaines églises.

Car il nous faut tous comparaître devant le Tribunal de Christ, afin que chacun remporte en son corps selon ce qu'il aura fait, soit bien, soit mal.

(2 Corinthiens 5:10)

Or le Seigneur est cet Esprit-là ; et où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté.

(2 Corinthiens 3:17)

C'est pourquoi ayant dépouillé le mensonge, parlez en vérité chacun avec son prochain ; car nous sommes les membres les uns des autres.

(Ephésiens 4:25)​​​

Si vous avez moins de l'âge de maturité selon votre église, quoique vous pourriez remplir votre carte de déclaration, l'église ne l'acceptera possiblement pas. Vous pourriez toutefois participer aux activités protestantes au degré que vos parents vous le permettent.

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Que si ton frère a péché contre toi, va, et reprends-le entre toi et lui seul ; s'il t'écoute, tu as gagné ton frère. Mais s'il ne t'écoute point, prends encore avec toi une ou deux [personnes] ; afin qu'en la bouche de deux ou de trois témoins toute parole soit ferme. Que s'il ne daigne pas les écouter, dis-le à l'Eglise ; et s'il ne daigne pas écouter l'Eglise, qu'il te soit comme un païen et comme un péager. En vérité je vous dis, que tout ce que vous aurez lié sur la terre, sera lié dans le ciel ; et tout ce que vous aurez délié sur la terre, sera délié dans le ciel. Je vous dis aussi, que si deux d'entre vous s'accordent sur la terre, tout ce qu'ils demanderont leur sera donné par mon Père qui est aux cieux. Car là où il y en a deux ou trois assemblés en mon Nom, je suis là au milieu d'eux.

(Mathieu 18:15-20)

​Si vous avez atteint l'âge de maturité selon une église et votre parent ou votre conjoint essaie de vous contraindre à formaliser votre adhésion à cette église (par la confirmation, le baptême, le remplissage d'une carte de déclaration ou d'une autre manière), nous vous encourageons normalement à joindre l'administration de votre église qui pourra leurs partager les écrits bibliques qui interdisent toute contrainte en religion et toute dissimulation de vos croyances et qui exigent la liberté de conscience et la sincérité. Dans le cas d'une contravention flagrante de la loi chrétienne (comme dans le cas de comportements coercitifs continus même après les admonitions de l'administration), l'administration peut comme dernier remède retirer les droits administratifs du contrevenant comme mesure disciplinaire.

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Et moi je vous dis, que quiconque répudiera sa femme, si ce n'est pour cause d'adultère, et se mariera à une autre, commet un adultère ; et que celui qui se sera marié à celle qui est répudiée, commet un adultère.

(Matthieu 19:9)

Mais aux autres je leur dis, [et] non pas le Seigneur : Si quelque frère a une femme infidèle, et qu'elle consente d'habiter avec lui, qu'il ne la quitte point. Et si quelque femme a un mari infidèle, et qu'il consente d'habiter avec elle, qu'elle ne le quitte point. Car le mari infidèle est sanctifié en la femme, et la femme infidèle est sanctifiée dans le mari ; autrement vos enfants seraient impurs ; or maintenant ils sont saints. Que si l'infidèle se sépare, qu'il se sépare ; le frère ou la soeur ne sont point asservis dans ce cas-là ; mais Dieu nous a appelés à la paix. Car que sais-tu, femme, si tu ne sauveras point ton mari ? ou que sais-tu, mari, si tu ne sauveras point ta femme ?

(1 Corinthiens 7:12-16)

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Pour dissuader davantage la dissimulation de votre foi, la Bible interdit au chrétien de quitter même une personne infidèle indépendamment de son sexe sauf pour cause d'adultère.

Quiconque donc me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est aux cieux. Mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon Père qui est aux cieux.

(Matthieu 10:32-33)

Quoique les églises respecteront normalement la liberté d'un non-chrétien, y compris sa liberté de quitter la foi, elles protégeront les droits des chrétiens aussi en interdisant la dissimulation (c.-à-d. quitter la foi par ses lèvre en y croyant toujours dans son coeur). Par exemple, une église pourrait toujour refuser de reconnaitre une abjuration de la foi lorsqu'elle sait avec certitude qu'il s'agit d'une dissimulation et pourrait donc appliquer la discipline de l'église contre un membre qui dissimule sa foi lors de son retour.

Obstacles à la libération

Même une personne qui croit seulement en la possibilité de l'autorité de la Bible pour aujourd'hui peut y croire suffisamment fermement pour suivre au moins ses lois sociales. Certaines interprétations de la Bible que nous vous présentons ci-dessous peuvent soulever des obstacles à la libération de comportements coercitifs ou contribuer à une escalade des comportements jusqu'à des menaces de violence mortelle voire des passes à l'acte.​ Quoique nous reconnaissons que toute personne des deux sexes peut subir ou commettre de la violence sexuelle ou conjugale, nous utiliserons les pronoms masculins pour l'agresseur et féminins pour la victime ici par conformité à la grammaire française :

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Mais moi, je vous dis : ne résistez point au mal ; mais si quelqu'un te frappe à ta joue droite, présente-lui aussi l'autre

(Matthieu 5:39)


Une jeune victime qui rencontre un comportement coercitif pour la première fois hors d'un contexte familial pourrait éprouver de la difficulté à défendre ses limites contre un agresseur persistant tout en respectant l'ogligation de lui présenter l'autre joue. Quoique Luc 22:36 semble suggérer la liberté de se défendre, la victime pourrait éprouver de la difficulté à décider si un cas particulier permet l'autodéfense et quelle forme d'autodéfense les écrits permettent, surtout lorsqu'il s'agit de violence psychologique sans menace de violence physique contre la victime.​​

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Vous avez entendu qu'il a été dit aux Anciens : Tu ne commettras point adultère. Mais moi je vous dis, que quiconque regarde une femme pour la convoiter, il a déjà commis dans son coeur un adultère avec elle.

(Matthieu 5:27-28)

La victime pourrait surestimer la protection que cette interdiction lui offre et donc baisser sa garde. Un agresseur obstiné (surtout s'il s'agit d'un agresseur dans le désespoir comme dans le cas d'un demandeur d'asile qui cherche quelqu'un pour le mariage pour éviter son expulsion vers un pays instable) pourrait contraindre la victime à accepter une invitation à souper (ce qui s'agit déjà d'une violation des limites de la victime et peut déjà la traumatisé) puis à passer la nuit chez lui. Si la victime essaie de dormir sur le canapé dans le salon, l'agresseur pourrait la contraindre à dormir dans sa chambre et si la victime essaie de dormir sur le planché à côté du lit, l'agresseur pourrait la contraindre à dormir sur un côté du lit dans ses vêtements de jour sans rapport sexuel.

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Celui qui est fidèle en très peu de chose, est fidèle aussi dans les grandes choses ; et celui qui est injuste en très peu de chose, est injuste aussi dans les grandes choses.

(Luc 16:10)

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Un agresseur qui réussi à contraindre sa victime à passer la nuit même sans rapport sexuel pourrait contraindre sa victime le matin à promettre à y retourner le soir. Une victime qui fait une promesse même sous contrainte pourrait ressentir une obligation de l'honorer puis de là se retrouver dans un cercle quotidien vicieux de contrainte et de résistance en escalade qui peut commencer pas la simple supplication obstinée puis escalader au cours du temps à une menace de suicide ou à un autre comportement aussi voire plus violent.

Quoique l'administration d'une église protestante pourrait offrir des services de consultations spirituelles protestantes non urgentes, elle ne peut pas nécessairement offrir de la thérapie professionnelle ni garantir une rencontre à une date proche. De plus, l'administration pourra probablement appliquer peu de sanctions disciplinaires contre un agresseur qui ne s'agit pas d'un membre de cette église si elle peut en appliquer du tout.

Pour toute urgence, vous devriez composer le 911. Pour de l'aide professionnelle, le Centre pour les victimes d'agression sexuelle de Montreal (CVASM) et le Centre de ressources et d’intervention pour hommes abusés sexuellement et leur entourage (Criphase) aident non seulement les victimes de violence sexuelle mais les victimes de comportements coercitifs pré-sexuels voire non sexuels aussi (car nous ne pouvons jamais savoir si un comportement coercitif non sexuel s'agit d'un comportement coercitif pré-sexuel avant qu'il soit trop tard).

Surtout lorsqu'il s'agit d'une contrainte à une relation sexuelle hors mariage, la victime pourrait la percevoir comme de la violence sexuelle avant tout ; mais s'il s'agit non pas d'une contrainte à un seul rapport sexuel mais bien de contraintes à une relation s'agissant de rapports sexuels à répétition ou de tentatives de contrainte au mariage, on peut la qualifier de violence « conjugale » aussi. Dans ce cas, vous pourriez joindre SOS violence conjugale. Si vous la percevez toutefois toujours comme de la violence sexuelle d'abord, les CVASM et Criphase pourront vous aider aussi.​

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Même quand la victime aimerait jamais revoir son agresseur pour le restant de sa vie sur la terre, veut de l'aide, et veut la justice, elle pourrait hésiter de chercher de l'aide si elle craint que cela pourrait mener à une punition injuste contre l'agresseur, au moins lorsque l'agresseur ne contraignit pas la victime par une menace de violence physique contre la victime et surtout lorsque la victime peut considérer l'agresseur comme une victime à par entière (comme dans le cas d'un agresseur demandeur d'asile de statut précaire qui essaie par désespoir de contraindre la victime à le marier pour éviter son expulsion vers un pays instable).

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Quand il s'agit d'un agresseur de sexe masculin, une victime consciente des discriminations contre les hommes pourrait hésiter davantage à chercher de l'aide par crainte d'une punition excessive voire injuste contre l'agresseur.

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Si vous cherchez de l'aide en lien avec la violence sexuelle ou conjugale et redoutez une punition excessive voire injuste contre un agresseur (comme dans le cas d'un agresseur de statut précaire), vous pouvez toujours joindre le Centre pour les victimes d'agression sexuelle de Montréal (CVASM) par courriel de manière anonyme initialement.​

Quand une jeune fille vierge sera fiancée à un homme, et que quelqu'un l'ayant trouvée dans la ville, aura couché avec elle ; Vous les ferez sortir tous deux à la porte de la ville, et vous les assommerez de pierres, et ils mourront ; la jeune fille, parce qu'elle n'a point crié étant dans la ville ; et l'homme, parce qu'il a violé la femme de son prochain ; et tu ôteras le mal du milieu de toi. Que si quelqu'un trouve aux champs une jeune fille fiancée, et que lui faisant violence, il couche avec elle, alors l'homme qui aura couché avec elle, mourra lui seul. Mais tu ne feras rien à la jeune fille ; la jeune fille n'a point commis en cela de péché digne de mort ; car il en est de ce cas comme si quelqu'un s'élevait contre son prochain, et lui ôtait la vie. Parce que l'ayant trouvée aux champs, la jeune fille fiancée a crié, et personne ne l'a délivrée.

(Deutéronome 22:23-27)

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Dans la culture francophone dans laquelle des disciples de toutes les religions lisent la Bible, même lorsqu'une personne croit certainement que la Bible ou au moins l'Ancien testament ne s'applique pas à elle pour aujourd'hui, l'abscence d'une définition claire de la responsabilité de la victime d'un viol dans les écrits de sa propre religion peut encourager le lecteur à adopter la définition ci-dessus et donc se sentir particulièrement coupable de ne pas avoir crier, surtout lorsque la victime aurait consenti sous contrainte psychologique sans menace directe à sa sécurité physique.

Si des hommes se querellent, et que l'un d'eux frappe une femme enceinte, et qu'elle en accouche, s'il n'y a pas cas de mort, il sera condamné à l'amende telle que le mari de la femme la lui imposera, et il la donnera selon que les Juges en ordonneront. Mais s'il y a cas de mort, tu donneras vie pour vie, Oeil pour oeil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, Brûlure pour brûlure, plaie pour plaie, meurtrissure pour meurtrissure.

(Exode 21:22-25)​

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Ce texte pourrait mener même une femme qui croit seulement en la possibilité de l'autorité de la Bible pour aujourd'hui à s'interroger sur si la vie humaine commence à la conception et s'il elle peut donc moralement avorter seulement dans le but de mettre fin à sa grossesse. Même lorsqu'il s'agit d'un enfant conçu dans le viol, toute tentative de la contraindre à avorter pourrait la détresser davantage. Un homme dans la même situation pourrait se sentir davantage impuissant face à la volonté de son agresseur d'avorter seulement pour mettre fin à sa grossesse.​ Si vous avez besoins de l'aide pour une grossesse, vous pouvez joindre Grossesse secours. Grossesse secours respectera vos limites confessionnelles dans toutes vos décisions.

Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés. Car de tel jugement que vous jugez, vous serez jugés ; et de telle mesure que vous mesurerez, on vous mesurera réciproquement.

(Matthieu 7:1-2)

​​Parlez et agissez comme devant être jugés par la Loi de la liberté. Car il y aura une condamnation sans miséricorde sur celui qui n'aura point usé de miséricorde ; mais la miséricorde se met à l'abri de la condamnation.

(Jacques 2:12-13)

Plusieurs églises chrétiennes imposeront une sanction seulement comme dernier remède pour des cas de contravention flagrante de la loi chrétienne.

Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés, et nous nettoyer de toute iniquité

(1 Jean 1:9)​​​​

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Dieu fait ce qu’il promet et il est juste. Alors, si nous avouons nos péchés, il nous les pardonnera et il enlèvera tout le mal qui est en nous.

(1 Jean 1:9)

Une personne pourrait interpréter le verset ci-dessus comme une interdiction de confesser ses péchés à un autre.​​​​​​

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Confessez vos fautes l'un à l'autre, et priez l'un pour l'autre ; afin que vous soyez guéris ; car la prière du juste faite avec véhémence est de grande efficacité.

(Jacques 5:16)

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Lorsque la violence mène la victime à une dépendance, elle peut certainement participer à des rencontres de douze étapes pour lesquelles existe une application Android (au moins en anglais), surtout lorsqu'elle ne peut accéder à la thérapie professionnelle, si elle croit que cette participation pourrait l'aider.

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Et il arriva après ces choses, que la femme de son maître jeta les yeux sur Joseph, et lui dit : Couche avec moi. Mais il le refusa, et dit à la femme de son maître : Voici, mon maître n'entre en aucune connaissance avec moi des choses qui sont dans sa maison, et il m'a remis entre les mains tout ce qui lui appartient. Il n'y a personne dans cette maison qui soit plus grand que moi, et il ne m'a rien défendu que toi, parce que tu es sa femme ; et comment ferais-je un si grand mal, et pécherais-je contre Dieu ? Et quoiqu'elle [en] parlât à Joseph chaque jour, toutefois il ne lui accorda pas de coucher auprès d'elle, ni d'être avec elle. Mais il arriva, un jour qu'il était venu à la maison pour faire ce qu'il avait à faire, et qu'il n'y avait aucun des domestiques dans la maison, Qu'elle le prit par sa robe, et lui dit : Couche avec moi. Mais il lui laissa sa robe entre les mains, s'enfuit, et sortit dehors.

(Genèse 39:7-12)

[Où] il n'y a ni Juif ni Grec ; [où] il n'y a ni esclave ni libre ; [où] il n'y a ni mâle ni femelle ; car vous êtes tous un en Jésus-Christ.

(Galates 3:28)

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La Bible reconnaît la capacité d'une femme de commettre et d'un homme de subir de la violence. Si vous redoutez de la discrimination à l'égard d'un homme victime, vous pouvez joindre le Centre de ressources et d’intervention pour hommes abusés sexuellement et leur entourage (Criphase) aussi.​

Quiconque donc me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est aux cieux. Mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon Père qui est aux cieux.

(Matthieu 10:32-33)

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Une personne qui n'adhère à aucune religion pourrait préférer souffrir puis mourir que dissimuler son incroyance et même lorsqu'elle croit seulement en la possibilité de l'autorité de la Bible pour aujourd'hui, elle pourrait toujours préférer subir la torture puis la mort que de dissimuler son incertitude puis déclarer sa croyance certaine en Dieu.​ Un agresseur qui ignore cette fortitude de caractère peut sous-estimer la difficulté de contraindre sa victime à la dissimulation de sa foi et ​se surprendre lui-même lorsqu'il escalade son comportement coercitif jusqu'à une menace de suicide ou à quelqu'autre comportement aussi voire plus violent au delà de ce à quoi il se croyait capable.

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Il a été dit encore : si quelqu'un répudie sa femme, qu'il lui donne la Lettre de divorce. Mais moi je vous dis, que quiconque aura répudié sa femme, si ce n'est pour cause d'adultère, il la fait devenir adultère ; et quiconque se mariera à la femme répudiée, commet un adultère.

(Matthieu 5:31-32)

C'est pourquoi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Ce donc que Dieu a joint, que l'homme ne le sépare point.

(Matthieu 19:6)

L'interdiction biblique de divorcer sauf en cas d'adultère peut dissuader un chrétien (ou une personne qui croit en la possibilité de l'autorité de la Bible pour aujourd'hui)qui) qui se retrouve dans un mariage violent (même quand il s'agit d'un mariage auquel il aurait été contraint) à hésiter de se divorcer. Dans un tel cas, il pourrait avoir besoin d'aide professionnelle comme celle de SOS violence conjugale pour s'en sortir.

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Femmes soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur. Car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l'Eglise, et il est aussi le Sauveur de [son] Corps. Comme donc l'Eglise est soumise à Christ, que les femmes le soient de même à leurs maris, en toutes choses. [Et] vous maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l'Eglise, et s'est donné lui-même pour elle. Afin qu'il la sanctifiât, après l’avoir nettoyée dans le baptême d'eau et par sa parole : Afin qu'il se la rendît une Eglise glorieuse, n'ayant ni tache, ni ride, ni autre chose semblable, mais afin qu'elle fût sainte et irrépréhensible.

(Ephésiens 5:21-25)

Ces versets de soumission peuvent rendre difficile non seulement le divorce mais la séparation aussi si on perçoit la séparation sans l'autorité de l'autre comme un manque de soumission. Là aussi, la victime pourrait avoir besoin d'aide professionnelle comme celle de SOS violence conjugale pour s'en sortir.

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